A quoi ressemble l’espace de travail de demain ?

On ne va pas vous faire croire que BRÂAM s’est soudain transformé en Madame Irma… Ce qu’on va vous raconter ici n’est pas apparu dans une boule de cristal, pas plus qu’il n’est sorti de notre chapeau à coup de baguette magique. Non, l’espace de travail de l’avenir que l’on va vous décrire repose sur la solide étude menée par La Fabrique Spinoza, le think tank du bonheur citoyen. Et devinez quoi ? L’étude « Nouveaux espaces de travail et expérience collaborateur », place la nature au cœur du processus d’évolution de nos bureaux vers ceux du futur ! Selon cette étude, nos espaces de travail vont passer par 7 stades d’évolution inspirés des stades d’évolution du vivant. L’espace de travail de demain, serait alors « un espace qui revient à ses sources vivantes et aboutit à un lieu organique ».

1. Végétal

« La nature est un concentré de très haute technologie. Quand une question se pose, je me demande comment la nature y a répondu et très souvent elle apporte une solution adaptée et innovante, à l’image par exemple de l’architecture cellulaire des lieux. (…) A l’image de la nature, un lieu abrite une communauté au sein d’un écosystème local et a besoin de diversité »

Ruben Grave, fondateur de Be-Coworking

Qui n’a jamais pensé à un beau paysage, une balade en forêt ou une marche sur la plage pour se vivifier et se ressourcer ? La nature inspire, elle nous recentre. C’est le premier stade d’évolution de notre espace de travail, explique l’étude de La Fabrique Spinoza. « La Nature habite entièrement les espaces de travail », décrit le rapport, « non seulement les arbres y poussent, mais les espaces de travail sont construits autour d’elle ». Chez BRÂAM c’est notre conviction : toute l’entreprise doit être repensée autour de la nature et pour elle. Cafétéria de produits sains et naturels, végétalisation des locaux, compost d’entreprise et tri des déchets, potager d’entreprise, team-building en plein air…il y a tant à faire ! C’est aussi ce qui ressort du rapport Terrapin qui prône le développement de la conception biophilique en entreprise. Cette conception des espaces autour de la nature peut, selon ce rapport, « réduire le stress, augmenter la créativité et la clarté de la pensée, améliorer notre bien-être et accélérer les guérisons ». Alors, on attend quoi ?

2. Animal

Et si, au lieu de s’ennuyer toute la journée en votre absence, votre animal de compagnie devenait la mascotte de votre entreprise ? C’est le stade n°2 d’évolution de nos futurs bureaux explique La Fabrique Spinoza : « La forme vivante de l’animal prend sa place dans les bureaux de manière naturelle. Elle y est vectrice d’humanisation ». Après tout, notre environnement naturel n’est-il pas l’union de la flore, la faune et l’humain ? Ici aussi, la nature n’est-elle pas un modèle d’inspiration ? La présence d’un animal nous apprend la responsabilité d’un être vivant, le respect mutuel, la convivialité et l’authenticité. Elle rapproche les êtres vivants. Augmentation de la convivialité, réduction du stress, la présence animale sur le lieu de travail a bien des avantages ! C’est la mission du programme pets@work : décloisonner les espaces de travail pour en faire des espaces plus vivants et ouverts. C’est Médor qui va être content !

3. Paléolithique

Vous reprendrez bien un peu de Nature ? A ce stade aussi, l’environnement nous inspire ! De nombreux anthropologues ont étudié le rapport des animaux et des humains à l’espace. C’est ainsi qu’en 1992 est né le « nombre de Dunbar » du nom de son fondateur, Robin Dunbar, anthropologue et biologiste de l’évolution. L’étude définit ainsi à 150 la « limite cognitive du nombre de personnes avec lesquelles un individu peut avoir des relations stables ». Ce nombre serait le plus proche de celui des tribus de chasseurs-cueilleurs amérindiennes et australes. « C’est comme si chacun d’entre nous disposait d’un capital social limité » explique l’anthropologue et que nous pouvions seulement « choisir de l’investir dans un nombre limité de personnes » : 150. Appliqué à l’espace de travail, le groupe humain optimal pour travailler ensemble serait donc limité à 150 personnes. Un argument de plus pour fuir les tours froides et démesurées de la Défense et miser sur des locaux à taille humaine !

4. Limbique ou Pluri-émotionnel

Notre cerveau est réparti en 3 zones : le néocortex, le limbique et le reptilien. Le premier est cartésien, le second émotionnel et le dernier intuitif. Le cerveau limbique mémorise, s’émeut et décide. C’est le QG des émotions et de la mémoire à long terme. C’est aussi le lieu des mécanismes de motivation, réussites et échecs, plaisir et dégoûts. Dans l’espace de travail de demain, on fait la part belle au cerveau limbique. « Dans ces espaces de travail, on trouve rire, joie et également calme, sérénité, concentration » explique l’étude de La Fabrique Spinoza. L’espace s’organise en lieux de convivialité comme la cafétéria d’entreprise, et en espaces plus calmes (sieste, concentration)… Dans les bureaux de demain, « chacun trouve des espaces de refuge ou préservés des interactions pour se centrer et produire ».

5. Technophile ou « IT-centric »

Dans le bureau de demain, la tech est partout. Le digital innerve les activités des collaborateurs et crée du lien. Bien au-delà d’un simple outil, il favorise les rapports humains. C’est la conclusion de l’étude, “The future of work in Tech” réalisée par Deloitte. Nos espaces de travail auront des frontières plus poreuses, ouvertes sur le monde. Ils seront peuplés par des talents diversifiés, des générations variées et des personnes physiques complétées par des travailleurs “virtuels”, à distance. L’espace de travail s’adapte lui aussi, explique le rapport Deloitte : « Les lieux de travail fixes et sans compromis vont devoir évoluer vers des lieux de travail virtuels qui tirent parti de la mobilité et de la connectivité avancées, des outils de collaboration et des technologies émergentes telles que la réalité virtuelle et augmentée ».

6. Bionique ou data-driven

Capteurs de la température extérieure, corporelle, évaluation de votre taux de stress, mesure de l’humidité ambiante, concentration en CO2, pureté de l’air, évaluation du niveau sonore… tous ces éléments ont un impact sur votre bien-être et votre concentration au travail. Or ces paramètres peuvent être mesurés et ajustés. Imaginez un bureau avec des capteurs qui détectent la qualité de vos conditions de travail. C’est le 6ème stade d’évolution des bureaux du futur :  un bureau qui s’autoévalue et s’autorégule pour que vous soyez toujours dans des conditions optimales pour travailler.

7. Organique ou communautaire-vivant

C’est le concept de la ruche. Non, on ne va pas vous parler l’abeilles, mais bien d’organisation optimale. L’espace de travail évolué est un espace vivant. Il s’intègre à son écosystème, puise ses ressources dans l’environnement qui l’entoure et participe à son enrichissement. En un mot, il rayonne. Les prestataires, clients, fournisseurs interagissent naturellement dans l’espace de travail du futur. L’entreprise n’est pas cloisonnée, mais ouverture sur l’extérieur et pleinement insérée dans son territoire local, son quartier. Là encore rien, de plus naturel !

 

N’oubliez pas de nous suivre !

Follows

Découvrez les posts en lien avec cet article

 

BRÂAM – CAFÉ AU BUREAU

BRÂAM – CAFÉ AU BUREAU

Pourquoi le café est-il la star de la pause au bureau ? Le café du matin, celui qui accompagne la fin d’un repas, la pause-café de l’après-midi… Il est présent tout au long de votre journée en entreprise. Et pour cause ! Le café à des bénéfices pour la santé, la cohésion sociale ou encore la productivité.

Share This