#Confinés : J2, 8 conseils pour survivre à l’autarcie

Ça y est, on est confinés. Voici seulement le deuxième jour et vous commencez déjà à trouver le temps long. Le temps, une notion devenue incertaine. Bienvenue en quarantaine.

Certains ont fui les grandes villes pour se réfugier dans la maison de famille à la campagne ou en bord de mer, misant sur la proximité familiale et les espaces verts. D’autres sont restés chez eux, confinés dans leur foyer, non loin des meilleurs hôpitaux et du boulot. Il y a aussi ceux qui ont quitté en catastrophe surf, maillot brésilien et plages de sable fin pour regagner leur foyer…confinés. Chacun le vit à sa manière, mais tout le monde est confronté à un même virus. Le « corona » bien sûr mais, derrière lui, la peur. La peur de l’attraper certes, mais aussi l’angoisse de l’ennui et de la solitude. Télétravail, chômage technique, la cadence incessante de nos vies laisse place au calme et à l’espace réduit. BRÂAM vous livre 8 conseils pour faire de cette période en autarcie, une retraite constructive.

1. Profiter d’un désert consumériste

Parcourir à pieds les rues de la ville est devenu une traversée du désert. Muni d’une autorisation de sortie, vous longez les boutiques fermées, à l’affût d’une lumière ou d’un signe de vie. Tout est calme. Enfants de la société de consommation, nous nous sentons tout à coup bien démunis. Si démunis que certains se sont rués en masse dans les rayons des supermarchés pour les vider, de peur de manquer. Pâtes, papier hygiénique, sopalin, certains produits ont été dévalisés. Même les bouteilles d’eau, dans un pays où l’eau courante coule à flot, ont été fauchées. On nous l’a pourtant assuré, « il n’y aura pas de pénurie alimentaire ». Essayons simplement d’y croire, d’avoir confiance. Lorsque nous irons faire nos courses à notre tour, par nécessité, résistons à la panique. Puisque certains rayons sont vides, tâchons de faire autrement. Plus de pain ? Si je le faisais moi-même ? Plus de pâtes ? Pourquoi ne pas cuisiner des légumes de saison (céleri, endive, panais) ? Contraints et forcés, nous sommes invités à vivre une période de décroissance…

2. Tester gratuitement des loisirs ressourçant

Maintenant que vous êtes libéré de vos activités, personne à voir et aucun événement programmé… plus d’excuses ! Vous vouliez prendre du temps pour vous ? Vous en avez, plus que vous ne l’auriez imaginé. Alors saisissez cette opportunité. On ne sait pas encore combien de temps cela va durer. « Au moins 15 jours », pile la durée des « 15 jours d’essai gratuit » ! Et si c’était le moment de tester des pratiques pour vous recentrer ? Confinés, vous avez toujours internet pour vous stimuler. Alors, bien sûr, il y a Netflix, mais ça vous connaissez ! Et ce n’est pas le meilleur moyen de se recentrer. Non, nous vous parlons plutôt du yoga, de la méditation, de la cuisine, de la culture, du sport à la maison. Vous avez la possibilité de vous initier gratuitement à bien des pratiques positives. Prenez la méditation par exemple. Avec la célèbre application Petit bambou, profitez d’une méditation gratuite chaque jour pour bien débuter la journée. Pour garder la forme, testez le yoga. Avec yoga connect, accédez gratuitement pendant 15 jours à de nombreux cours en vidéo. Côté culture, de nombreux monuments vous ouvrent leurs portes virtuelles gratuitement (Opéra de Paris, Musées, cinémas d’auteur, films)…A vous de choisir la formule qui vous convient.  Faites de votre confinement un temps de découverte !

3. Se rendre utile et solidaire

« Rester chez vous » pour sauver des vies. « Ça n’arrive pas tous les jours de sauver le monde en restant en pyjama », peut-on lire sur les réseaux sociaux. Ça a l’air facile, dit comme ça. Mais, plus vous en faites l’expérience, plus vous vous apercevez que ce n’est pas si simple. Continuez, c’est déjà formidable ! Ceux qui le souhaitent peuvent aller encore plus loin. Pensez à ces hommes et femmes en blouses blanches qui sauvent nos proches dans des hôpitaux surchargés. Surement, donneraient-ils tout pour avoir eux aussi un peu de repos en pyjama. Sachez qu’une plateforme a été mise en place pour leur venir en aide. « En première ligne », c’est le réseau de soutien à ceux qui sont en première ligne contre ce satané virus. Aide ponctuelle pour des courses, garde d’enfants, ceux qui le souhaitent ont la possibilité de se montrer solidaire et se rendre utile ! Il y a aussi les personnes âgées, isolées, ou à risques, nous pouvons tous nous mobiliser pour les aider. Acheter deux baguettes au lieu d’une ne va pas nous tuer !

4. Se mettre en pause : revenir à l’essentiel

Métro, boulot, apéro, dodo, métro, boulot, apéro, dodo… Stop. Vous voilà coincé. Confiné. Bon, le métro ce n’est pas ce qui va vous manquer. Le boulot, au début, pas trop. Mais, les collègues, les moments conviviaux, la stimulation intellectuelle, cela va tout de même vous titiller un peu. Privé d’apéro avec les amis… là c’est trop ! Ne paniquez pas. Tout cela, vous allez bientôt le retrouver. Reste le dodo. Bon et après ? Une fois vos cycles de sommeil largement rattrapés, vous allez avoir le temps de vous poser. Mettez ce temps à profit pour revenir à l’essentiel. Vous êtes confiné, retiré du monde. Prenez du recul. Qu’avez-vous construit jusqu’ici ? Ce foyer, l’avez-vous choisi ? Ce métier que vous exercez, vous manque-t-il ou au contraire vous fuyez chaque instant de télétravail ? D’ordinaire, les activités qui rythment notre quotidien nous absorbent. Elles nous divertissent certes, mais elles laissent peu de temps à l’introspection. Cela peut faire peur “l’introspection”, mais c’est pourtant salvateur. Ouvrez la fenêtre, écoutez les oiseaux, installez-vous dans un coin de soleil et offrez-vous un moment à ne rien faire. Laissez-vous porter par vos pensées, vos émotions. Inspirez profondément, et écoutez-vous.

5. Rester connecté aux autres

Pour ceux qui sont confinés entre amis, en famille ou chez les beaux-parents, « se connecter aux autres » cela commence par se rendre présent pour son entourage immédiat. Levez la tête de votre portable. Depuis quand n’avez-vous pas parlé à Jeanne, votre belle-sœur, de son travail auquel vous ne comprenez rien ? Et Catherine, votre belle-mère surchargée, peut-être a-t-elle besoin d’un coup de main en cuisine ? Notre mode de vie nous absorbe et nous avons tendance à nous rendre peu disponible pour nos proches. Comme l’a très justement évoqué la romancière italienne Cristina Comencini dans son article « Chers cousins français » publié dans le journal Libération, le confinement c’est « l’épreuve de vérité ». « Nous avons en face de nous la vie que nous nous sommes choisie, ou que le sort nous a donnée, notre « foyer » – non celui de la maladie mais celui que nous avons construit au cours des années. Je nommerais cela une épreuve de vérité », écrit-elle. Pour les autres, isolés et coupés du monde, le téléphone et internet deviennent un véritable moyen de survie. Jamais WhatsApp n’aura été si actif. Blagues, angoisses, rires et larmes, tout se partage. « Ces jours-ci, continue Cristina Comencini, ce qui gagne, c’est aussi la vie virtuelle, étant donné que nous ne pouvons pas nous toucher ».

6. Repenser son mode de vie

D’où vient le coronavirus ? On a pu lire dans la presse que « les premiers cas ont été signalés le 31 décembre 2019 par la Chine. Il existait alors 41 cas d’infection connus. La grande majorité de ces personnes travaillaient ou se rendaient fréquemment sur le marché de gros aux poissons de Huanan ». Le pangolin, célèbre pour les vertus de ses écailles vantées par la médecine chinoise est le principal suspect. C’est l’animal protégé le plus braconné au monde. Braconnage, maltraitance des animaux, consommation incontrôlée, circulation des biens à travers le monde… cette crise sanitaire n’est-elle pas l’occasion de remettre en cause notre mode de vie ? Dans sa déclaration de jeudi dernier, Emmanuel Macron l’a lui-même évoqué : « Il nous faudra demain tirer les leçons du moment que nous traversons, interroger le modèle de développement dans lequel s’est engagé notre monde depuis des décennies et qui dévoile ses failles au grand jour, interroger les faiblesses de nos démocraties ». Zéro déchet, retour au local et à la terre, slow life… D’autres modes de vie sont possibles ! A quoi ressemblera l’après coronavirus ?

7. Suivre les infos, mais pas trop

On l’a tous fait. Cette recherche sur Google : « symptômes coronavirus ». Ou bien « nombre de cas coronavirus », ou encore « décès coronavirus ». C’est très certainement le mot le plus recherché sur la toile à l’heure actuelle. Vous êtes à l’affût de l’info et on le comprend. C’est sans compter BFM TV qui tourne en boucle, le radio réveil le matin et les vagues de posts qui déferlent sur les réseaux sociaux. Même votre WhatsApp ne parle que de ça. Infos, intox, fake news, rumeurs, vous ne savez plus qui croire. Le climat est anxiogène. Oui, c’est important de suivre les informations, d’écouter les déclarations du Président, mais n’en faites pas trop. Privilégiez les sources sûres (les journaux) et gardez WhatsApp pour vos nouvelles personnelles. Un flash info une à deux fois par jour est amplement suffisant !

8. Réaliser ce qui vous fait rêver

« 15 jours minimum », ça peut être long. Quand il s’agit de vacances au soleil, cela file en un instant. Mais confinés, loin de nos proches, cela semble une éternité. Une épreuve pour la majorité d’entre nous. Et si on inversait la tendance ? Pensez positif. Que feriez-vous si vous aviez 15 jours devant vous pour apprendre et progresser ? Il y a tant à découvrir depuis votre foyer confiné. Lecture, dessin, écriture, peinture, photo, musique, laissez libre cours à votre imagination. Vous avez toujours rêvé de vous former ? Offrez-vous une formation en ligne ! Beaucoup sont gratuites ou très abordables. Il y a aussi toutes ces tâches que vous rêviez d’accomplir et que vous procrastiniez : ranger votre dressing, faire un ménage de printemps, repenser votre déco, changer vos méthodes d’organisation, faire un album photo…

Allons, restons positifs. Bientôt vous serez de retour dans le métro, courant après le temps et, repensant à cette parenthèse temporelle qui vous était donnée, vous la regretterez !

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