L’ennéagramme : un outil pour mieux cerner vos collègues…

« Pourquoi Eloïse de la com’ est-elle si sensible à son environnement de travail ? Et François de la compta, qu’a-t-il à être si discret ? Il y a aussi Vanessa qui se marre à longueur de journée, et Sophie qui a toujours besoin de tout contrôler… derrière ces traits de caractères se cachent neufs types de personnalités. Sauriez-vous reconnaître le vôtre et identifier celui de vos collègues ?

Ennéagramme : kesako ?

L’Ennéagramme est une méthode de développement personnel qui remonterait au IVème siècle av. JC. Son invention pourrait être attribuée à Pythagore. Diffusé à partir des années 70 aux États-Unis par le courant de la psychologie humaine, il est aujourd’hui très utilisé dans le domaine du management. Et ce n’est pas un hasard ! Cette méthode qui exploite la capacité de chacun à observer ses propres traits de caractère et habitudes, permet d’accroître les relations que nous entretenons avec les autres et de mieux nous comprendre. Construit à partir des racines grecques ennea (neuf) et gramma (figure), l’ennéagramme dresse un portrait des neufs personnalités présentes dans le monde.

Neuf forces et compulsions

Selon René de Lassus, auteur d’un livre sur l’Ennéagramme, « chacun façonne sa personnalité en réaction à partir de sa compulsion, c’est à dire à partir de ce que chacun cherche à éviter à tout prix ». Les neuf personnalités de l’Ennéagramme sont donc constituées chacune de deux éléments :
– une compulsion principale ;
– une force développée en réaction.
La méthode n’a pas vocation à décrire des comportements, mais des « motivations » qui vont provoquer des comportements chez les individus.

différentes personnalités, compulsions et forces selon les personnes

Ennéagramme, portrait de neuf personnalités

Chaque être humain appartient à un type de personnalité. Mais, attention, il ne s’agit pas d’enfermer les gens dans des cases et de les réduire à cela. Les portraits qui vont suivre devraient simplement vous donner les clés de ces neuf types de personnalités pour mieux interagir avec elle et nous comprendre. Toute ressemblance avec des personnes de votre entourage serait purement fortuite…

1. Le perfectionniste

Xavier est comptable, son patron sait qu’il peut compter sur lui. Son travail est méticuleux et rigoureux. Mais avec ses collègues et ses amis il éprouve parfois des difficultés. Il n’aime pas les bruyants éclats de rire. Cela peut le mettre dans une froide colère qu’il dissimule bien volontiers.
La personnalité de type 1 est animée par un haut degré d’exigence – notamment morale – et un fort désir de perfection dans tout ce qu’elle réalise. Elle est soigneuse, ordonnée et méticuleuse. Elle est capable de patience et de défendre ses idéaux.
Sa compulsion : la peur de mal faire et la peur de se mettre en colère.
Ce qui compte pour le 1 : être reconnu pour la qualité de ce qu’il fait, ne pas être pris en défaut et avoir raison.

travail sur un ordinateur avec un téléphone

2. L’altruiste

Julie est très appréciée de ses collègues parce qu’elle se dépense pour eux sans compter. Toujours présente à leurs côtés, elle anticipe leurs souhaits et leurs peines. On dit d’elle qu’elle est très généreuse et attentive aux autres. Elle en est fière. Très disponible pour les autres, elle peut aussi se montrer jalouse et possessive.
La personnalité de type 2 aime être disponible et aider ses semblables. Elle a une grande capacité à réconforter les autres. En retour, elle aime qu’on lui exprime de la reconnaissance. Elle est capable d’humilité et de répandre un amour de qualité.
Sa compulsion : éviter le rejet et éviter de reconnaître ses propres besoins.
Ce qui compte pour le 2 : être reconnu pour les qualités d’attention et de dévouement qu’il offre. Être aimé.

3. Le battant

Matthieu est un cadre dynamique. On sait que les affaires qu’il mène seront bien menées et qu’il obtiendra du résultat. Il a une capacité à entrainer les autres, mais gare à ceux qui ne le suivent pas ! Pour arriver à ses fins, il peut être capable de forcer la réalité. Mais il est aussi capable d’authenticité et d’une grande sincérité.
La personnalité de type 3 agit avec efficacité. Il est très important pour elle de réussir ce qu’elle entreprend. Elle redoute l’échec, mais elle aime les challenges. On dit d’elle qu’elle est courageuse, énergique, exigeante pour elle-même et pour les autres. Elle peut parfois jouer des rôles et séduire pour le prestige. Mais ce qu’elle aime surtout, c’est avancer, progresser.
Sa compulsion : éviter l’échec.
Ce qui compte pour le 3 : être reconnu pour ce qu’il fait, ce qu’il réussit. Être apprécié.

un homme écrit sur son téléphone

4. Le créatif (ou tragico-romantique)

Eloïse de la com’ aime la créativité et exprimer son sens artistique. Elle s’arrange pour être bien avec beaucoup de gens. On la trouve parfois trop solitaire. En fait, elle est dans son univers. Attentive au regard des autres, elle consacre beaucoup de temps à personnifier son image, ses vêtements et arranger son appartement.
La personnalité de type 4 fait preuve d’une grande sensibilité et d’originalité. Elle vit les émotions avec intensité. Mélancolique et solitaire, elle craint beaucoup les critiques. Son subterfuge ? Elle se réfugie dans son imaginaire. C’est aussi une personne envieuse.
Sa compulsion : elle a horreur de paraître conforme, banal.
Ce qui compte pour le 4 : être reconnu pour son identité, être différent.

5. L’observateur

François est un intellectuel. Il s’oblige chaque jour à se tenir au courant des choses. En société il peut se montrer distant. Parfois, il va jusqu’à refuser une invitation ou un déjeuner d’équipe s’il pense que « ces gens ne sont pas très intéressants ».
La personnalité de type 5 aime assimiler des connaissances. Elle privilégie la logique sur l’émotion. Elle a d’ailleurs beaucoup de mal à les exprimer, ses émotions. Elle redoute l’intrusion de l’autre dans sa « sphère personnelle ». Elle n’aime pas tellement les rencontres et éprouve souvent le besoin de se retrouver seule avec elle-même (et un livre). Son mental est toujours actif, elle observe ce qui se passe plutôt que de participer.
Sa compulsion : éviter l’intrusion des autres et le vide intérieur.
Ce qui compte pour le 5 : être reconnu pour ce qu’il sait, ce qu’il connaît et être « au courant ».

un homme à lunettes est assis et écrit sur son téléphone

6. Le loyaliste

Charlotte est une femme ponctuelle. Elle est très prudente dans tout ce qu’elle entreprend. Mais on peut compter sur elle. D’ailleurs c’est une excellente exécutante car, souvent, elle admire ses chefs et aime leur autorité. La vie sociale n’est pas son fort et certains la trouvent craintive.
La personnalité de type 6 est sympathique et développe des liens forts avec les siens, « ceux de son clan ». Elle a un bon sens de l’humour. Mais elle peut être plus méfiante à l’égard des autres et de la vie en général. Elle se montrera donc très loyale vis à vis de ceux qui la rassurent.
Sa compulsion : éviter la déviance et la trahison.
Ce qui compte pour le 6 : être reconnu pour sa droiture.

7. L’épicurien

Vanessa est pleine d’entrain et souvent souriante. Elle aime s’occuper de choses très variées. C’est une bonne animatrice. Elle s’amuse souvent d’un rien. Au regard des autres elle peut paraître superficielle.
La personnalité de type 7 a des intérêts très variés. Elle cherche à tout prix à éviter la souffrance et l’enfermement. Elle a tendance à entreprendre plusieurs choses à la fois, souvent avec excès, sans achever ce qu’elle a commencé. Elle peut paraitre superficielle, mais on apprécie sa gaieté. Elle peut déployer beaucoup d’énergie pour des tâches qu’elle aime.
Sa compulsion : éviter la souffrance et la routine.
Ce qui compte pour le 7 : être reconnu pour son plaisir de vivre, sa gaieté.

un homme et une femme discute autour d'un café

8. Le meneur

Sophie en colo, c’était la mono. Dans la vie professionnelle, elle aime avoir un poste à responsabilité et diriger une équipe. L’image de chef lui plait. Et, « à force de persévérance », comme elle aime le rappeler, elle va y arriver. Sa vie affective peut osciller entre vents et marée. Il lui arrive aussi d’être simple, entrainante.
La personnalité de type 8 est une travailleuse, un chef-né. Elle cherche, en toute situation, à garder le contrôle et à imposer son propre point de vue. Elle considère la vie comme un combat, contre elle-même (ses émotions) et contre les autres. Avec le 8, c’est « tout ou rien ». Elle est souvent excessive, enthousiaste et énergique.
Sa compulsion : éviter la faiblesse.
Ce qui compte pour le 8 : être reconnu comme fort et affirmer son autorité.

9. Le médiateur

Karine est d’humeur constante. Elle est appréciée, parce que dans tout ce qu’elle fait, il règne un climat doux et heureux. C’est pour cela qu’elle a horreur du conflit. Quand vient la discorde, elle peut déployer une énergie folle à le régler, ou sombrer dans le laisser-aller.
La personnalité de type 9 cherche à être en bonne entente avec tout le monde. Elle sait bien écouter les autres, mais elle peut avoir tendance à trop supporter et minimiser les problèmes. Elle fuit la prise de décision et rejette parfois la nouveauté. Elle aime vivre à son rythme, déteste être pressée et cultive ses habitudes.
Sa compulsion : éviter les conflits.
Ce qui compte pour le 9 : être reconnu comme facile à vivre.

Alors ça y est, vous savez qui vous êtes ? Maintenant que vous connaissez ces 9 types de personnalités, efforcez-vous de mieux comprendre le comportement des personnes qui vous entourent et non de le juger. Revêtez les lunettes de la compassion… après tout, vous aussi vous avez vos compulsions !

une équipe échange autour d'un ordinateur

5 recettes de petits déjeuners naturels à adopter pour l’été

L’été au travail c’est plus calme. C’est le moment idéal de tester de nouvelles idées. Comme la recette de votre petit déjeuner par exemple ! Vous n’en avez pas marre de vos céréales quotidiennes ? Ou de votre tartine de pain de mie ? N’avez-vous pas un peu l’impression de tourner en rond ? Rassurez-vous il y a des milliers de recettes de petits déjeuners particulièrement adaptés à l’été. Miam aux fruits, granola, yaourt et graines de chia, voici 5 recettes pour pimper votre petit déjeuner au bureau cet été !

1) Un bol de granola, yaourt et fruits frais

Ce petit déjeuner sain et gourmand a l’avantage de pouvoir se décliner à l’infini. Selon la saison, les fruits changent et les saveurs aussi. Bourré de vitamines et d’oligoéléments, il est parfait bon pour garder la pêche tout au long de la journée. La recette est simplissime. Avec une cafétéria de qualité au bureau, elle se réalise en un rien de temps. Partez d’une base constante : un yaourt nature bio et votre granola préféré. Vous pouvez y ajouter ensuite les fruits découpés en rondelles. Nous vous recommandons d’utiliser les fruits bios de votre corbeille de fruits au bureau. Avec cette corbeille, vous êtes sûrs qu’ils sont bons, de saison, et préservés de tous pesticides.

Versez le yaourt nature dans un bol. Saupoudrez généreusement de granola. Puis, disposez les fruits coupés. Vous pouvez y ajouter des fruits secs en vrac (amandes, noix et noisettes) si vous le souhaitez. Pour rendre votre petit déjeuner encore plus savoureux, ajoutez une bonne dose de sirop d’agave… Dégustez !

bocal de snack braam fruits bol petit dejeuner

2) Un Miâam ô fruits vitaminés

Connaissez-vous la recette du Miam ô fruits ? Il cartonne sur le Net et recouvre les pages Instagram des food-influenceuses. Pourtant, rien de si extraordinaire puisque cette recette est très facile à réaliser. Mais si le Miam fait un carton, c’est parce qu’il est 100% fruité, 100% vitaminé, 100% healthy. Et le comble dans tout ça, c’est que l’on sort rassasié… On vous explique !

Écrasez une banane à la fourchette dans un bol jusqu’à ce qu’elle devienne presque liquide. Ajoutez 2 cuillères à soupe d’huile de colza bio (ou huile de lin, ou de sésame). Mélangez. Versez 1 cuillère à soupe de graines de lin, 1 cuillère à soupe de graines de sésame et une autre d’un mélange de 3 autres graines (si vous n’avez pas ça sous la main, faites avec les moyens du bord). Ajoutez un soupçon de jus de citron frais. Mélangez. Déposez ensuite les fruits de saison issus de votre corbeille de fruits au bureau, découpés en morceaux. Et maintenant, Miâammmm, régalez-vous !

bol de muesli banane fruits secs noisettes

3) Un porridge aux graines de chia et fruits frais

On vous prévient, cette recette est un chouia plus originale. Mais elle est, elle aussi, simplissime ! Son originalité tient dans une petite graine… de chia. Vue comme ça, elle n’a rien de particulier. Et si vous la goûtez sèche, vous ne la sentirez pas. Mais cette graine cache un secret. Trempée plusieurs heures dans un liquide, elle gonfle et se transforme. En fait, elle ressemble de près au tapioca. Allez, on vous raconte !

Prenez 200g de graines de chia. Versez les dans un bol ou, de préférence, un petit bocal. Ajoutez 500ml de lait (animal ou végétal). Et placez-le au réfrigérateur avant de quitter le travail. Le lendemain au bureau, filez vers le frigo ! Ouvrez le bocal et observez. Tadâaam ! Vos graines de chia se sont transformées… Elles ont maintenant une texture plus compacte et même, on peut le dire, un peu gluante. Mais, soyez rassuré, c’est délicieux. Vous n’avez plus qu’à ajouter des fruits de saison coupés (si possible bios) et du sirop d’agave… Un régal ! Et, en plus, excellent pour la santé.

4) L’habermus d’Hildegarde de Bingen

Vous ignorez peut-être qui est Hildegarde… Plus maintenant ! Hildegarde de Bingen est née en 1098. Cette religieuse allemande est considérée comme la première naturopathe et phytothérapeute moderne. Son mantra : retrouver un mode de vie plus sain et plus calme. Aujourd’hui, partout dans le monde, un grand nombre de personnes suivent le « régime hidegardien ». L’alimentation hildegardienne se veut bio, locale, de saison et la plus végétarienne possible. Parmi ses recommandations alimentaires, figure « l’habermus », cette recette de petit déjeuner. Vous êtes prêts ? C’est parti !

Dans un bol, versez des flocons d’épeautre frais (grand épeautre non hybridé) cuits et tièdes. Vous pouvez y ajouter un peu de muesli ou de granola que vous avez sous la main. Dans un autre bol mélangez de la banane bien écrasée et un peu de jus de citron. Ajoutez du fromage blanc et un peu d’huile chanvre pour lier tout ça. Mélangez les deux préparations. Jetez-y une pincée de graines de psyllium noir ou de graines de chia. Et hop, régalez-vous !

bol de graines appetissante noisette

5) Un porridge aux flocons d’avoine et fruits

Encore une recette accessible à tous. Le porridge est réputé pour ses vertus nourrissantes sans sensation de lourdeur. Il est plein de fibres, d’oligoéléments et de nutriments essentiels pour votre santé. Originaire d’Ecosse, c’est un petit-déjeuner à base de céréales bouillies dans de l’eau ou du lait. Here we go !

Dans une casserole, faite bouillir du lait demi écrémé ou de l’eau (l’équivalent de votre bol de porridge). Versez les flocons d’avoine en pluie et remuez. Vous verrez, les flocons d’avoines vont gonfler jusqu’à atteindre un aspect proche de la bouillie. Baissez le feu et continuez à remuer. Couvrez et laissez mijoter une bonne dizaine de minutes. Mélangez. Dressez le porridge dans un bol et parsemez de sucre roux ou de sirop d’agave. Garnissez le selon vos envies du jour : fruits frais de saison, fruits secs de vos bocaux… C’est prêt !

Toutes ces recettes sont à déguster sans modération au petit déjeuner. Accompagnées d’un jus de fruits et d’une délicieuse boisson chaude (thé, café, infusion) vous êtes sûr de vous régaler. Bon appétit !

petit dejeuner peche abricot noix cuillere fromage blanc

Alors prêt à tester ces délicieuses recettes de petits-déjeuners spéciales “summer” ? Vous pouvez les accompagner en savourant l’un de nos cafés en grains. Et pour les plus gourmands on vous donne des tips sur comment déguster les fruits d’été. On n’a qu’un mot à vous dire : régalez-vous !

Développement durable : 5 tips pour un bureau plus écolo

Comment allier croissance économique et respect de l’Homme et de l’environnement ? C’est le pari du développement durable. Il existe de nombreuses actions accessibles à l’entreprise pour prendre le chemin du développement durable. Mise en place d’un système de recyclage, réduction des déchets, choix des bons produits… Il y a plein de bonnes pratiques à adopter au bureau sans augmenter son budget ! On fait le point sur cette notion d’avenir et les moyens qui sont à portée de main…

C’est quoi le développement durable ?

Le développement durable n’est pas incompatible avec la croissance économique. Au contraire ! C’est une conception de la croissance mais qui s’inscrit dans une perspective à long terme. La vision est globale et tient compte des contraintes humaines et environnementales. Cette expression apparaît pour la première fois lors de la Commission mondiale sur l’environnement et le développement de l’Organisation des Nations unies en 1987. Ainsi, « le développement durable est un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs ». La mission du développement durable est de définir des schémas viables de croissance qui concilient les trois piliers des activités humaines : écologique, social et économique. Trois piliers que les individus et les organisations humaines telles que les entreprises, sont invités à prendre en compte.

Focus sur le premier pilier écologique du développement durable en entreprise : l’écologie…

1) Recycler c’est mieux que jeter

Selon l’association Zéro Waste France, chaque salarié passe en moyenne 200 jours sur son lieu de travail par an, et y produit entre 120 et 140 kg de déchets. À la question de l’association : « Le tri des déchets est-il mis en place dans votre entreprise ?», seuls 53 % des collaborateurs interrogés répondent « Oui », tandis que 34 % répondent « En partie » et 13 % « Non ». Un premier pas pour prendre soin de la planète c’est donc d’instaurer un système de tri des déchets en entreprise ! Voilà un geste simple de développement durable qui n’affectera en rien la croissance. Pour vous faciliter la vie, Brâam a mis en place un partenariat pour accompagner vos collaborateurs dans le tri des déchets. Bac de couleur, infographie ludique, jeu, tout est permis pour y arriver.

2) Des emballages durables à la cafétéria

« Le meilleur déchet est celui qu’on ne produit pas », martèle l’association Zero Waste France. Et il est vrai qu’il existe de multiples déchets au bureau dont on pourrait très bien se passer. En particulier à la cafétéria… Avez-vous remarqué le nombre de gobelets en plastique, serviettes en papier, dosettes de café ou bouteilles d’eau que l’on peut jeter ? Tout cela n’est pas très développement durable… « Pour éviter la surconsommation de produits jetables (même s’ils sont compostables ou recyclables), explique l’association dans son Guide du Zéro Déchet au bureau, vous pouvez mettre à disposition de vos collègues une version réutilisable équivalente : remplacer les gobelets de la machine à café par des mugs, équiper la cuisine en couverts… ». Ainsi, faites le choix de remplacer la vaisselle jetable par une vaisselle lavable : gourdes, mugs, tote-bag… et si vous adoptiez le kit Zéro Déchet pensé par Brâam pour vous lancer ?

3) Adopter des machines zéro impact

Le saviez-vous ? Certaines machines peuvent réduire considérablement vos déchets. C’est le cas de la machine à café en grains au bureau qui ne produit pas de déchet à chaque fois que vous l’utilisez. Au contraire de sa voisine aux dosettes aluminium ou plastique, la machine à café en grains ne produit que du marc de café. Un excellent engrais naturel pour vos plantes d’intérieur, mais pas seulement, découvrez 8 utilisations insoupçonnées du marc de café. Alors prêt à sauter le pas en optant pour la location de machine à café professionnelle ? Pour adopter une attitude 100% développement durable au bureau, vous pouvez accompagner votre machine à café professionnelle de la fontaine à eau branchée sur réseau d’eau. Sans bombonne plastique jetable et utilisée avec une gourde réutilisable, votre entreprise ne peut pas faire plus écologique !

Un homme se fait couler un café dans une machine a cafe en grains

4) Composter ce qui peut l’être

Reste que certains déchets sont impossibles à éviter : marc de café, sachet de thé, déchet des fruits de la corbeille au bureau, reste du déjeuner… Pas de panique ! À chaque problème sa solution. Pour favoriser le développement durable de votre entreprise, vous avez tout à fait la possibilité d’installer un compost dans la cafétéria, cela évitera de mélanger les déchets biodégradables aux déchets ménagers… Ensuite, privilégiez les cafétérias qui conçoivent des éco-emballages réutilisables (bocal de snacks, corbeille de fruits) ou compostables (sachet de café en grains…etc). Ainsi, vous verrez les poubelles de l’entreprise s’alléger durablement et vos collaborateurs seront éblouis !

5) Distribuer des kits Zéro Déchet

Et si vous étiez moteur de la transition écologique ? Après tout, les collaborateurs sont de plus en plus nombreux à rechercher une entreprise qui incarne leurs valeurs… Au total, 83 % des collaborateurs interrogés par Zéro Waste France pensent que la gestion des déchets n’est pas optimale dans leur bureau, et 96 % d’entre eux se déclarent prêts à changer certaines procédures de travail pour améliorer le système de tri. Mieux que le tri, on a vu qu’il existait un bon moyen de réduire ses déchets : adopter de la vaisselle lavable. Alors pourquoi ne pas offrir à vos collaborateurs un kit Zéro Déchet au bureau pour se lancer ? Une gourde lavable, une lunch-box, un tote-bag, un mug réutilisable… Le Zéro Déchet est un jeu d’enfant !

Au-delà de la réduction des déchets, il est important d’appliquer des pratiques écoresponsables globales au bureau, pour prendre la voie du développement durable. La surconsommation et le gaspillage sont partout… Ouvrez les yeux et chassez les mauvaises pratiques. Le diable se cache dans les détails !

Un tote bag, du cafe, des snacks braam

Six choses à retenir du rapport Human Spaces

Le professeur Cary Cooper a mis en lumière le lien entre bien-être et environnement de travail dans le rapport Human Spaces : la Nature en entreprise fait plus de bien que l’on ne pourrait croire !
Que nous dit ce rapport ? On le résume en six points :

1. Amélioration du sentiment de bien-être

jeune femme se relaxant sur son lieu de travail sur un canapé

La biophilie ? On vous expliquait ce que c’est dans cet article, mais pour rappel: c’est le besoin naturel des humains à être connectés à la Nature. Commandé par Interface ce rapport de Human Spaces, qui a récemment été mis à jour, s’attache à montrer l’impact positif de la présence d’éléments naturels dans les environnements de travail sur les collaborateurs.

2. Influence sur le choix de l’entreprise

ampoule sur la terre fraiche

33% des employés interrogés affirment que le design du bureau influence leur décision de travailler pour une entreprise. Ce chiffre grimpe avec la jeune génération, puisque pour eux les conditions de travail seraient un élément déterminant. Pour attirer et retenir les jeunes talents, les entreprises doivent donc offrir des espaces de travail accueillants et agréables qui intègrent notamment de la végétation.

3. Amélioration de l’attention

collègues heureux travaillant dans un esprit de convivialité

Alors que de plus en plus de scientifiques alertent sur la fragmentation de l’attention provoquée par l’hyper-connexion aux réseaux sociaux, les éléments naturels pourraient bien permettre de restaurer notre attention ! Au bureau, les facteurs dérangeants de l’environnement de travail épuisent mentalement les collaborateurs qui doivent se concentrer sur une tâche exigeante. Les environnements dotés d’éléments naturels offrent un cadre plus calme, favorable à la concentration : ils peuvent même restaurer – au lieu d’épuiser – nos capacités cognitives.

4. Diminution de l’absentéisme et du présentéisme

réunion de travail ennuyeuse avec une femme qui baille et un homme qui dort

Le rapport établi un lien entre le taux d’absentéisme et l’environnement de travail.

La végétation contribue à un environnement de travail agréable, qui est lui-même négativement lié au taux d’absentéisme des salariés. Le rapport va plus loin, en interrogeant également le présentéisme : le fait d’aller au travail simplement pour faire “acte de présence”, sans y être très efficace ou utile. Dans les deux cas, les éléments naturels contribuent à créer un espace de travail agréable dans lequel les employés sont heureux d’évoluer. Leur engagement au travail serait donc plus important, et le taux de présentéisme plus bas.

5. Amélioration de la productivité

jeune femme qui écrit sur un bloc note devant son pc portable

C’est la conséquence directe des deux points précédents. L’étude montre, pour la première fois, des liens universels entre la productivité et le design de l’environnement de travail. Il établit ainsi que les employés qui travaillent dans des environnements de bureaux dotés d’éléments naturels, comme la végétation, sont 8% plus productifs que les autres.

6. Augmentation de la créativité

créativité au travail avec peinture et appareil photo

Enfin, la Nature au travail permettrait également d’améliorer la créativité des équipes. Son caractère ressourçant et inspirant favorise le développement de l’imagination. Les employés travaillant dans des environnements dotés d’éléments naturels se déclarent en moyenne 15% plus créatifs et inspirés que les autres selon ce rapport.

Le rapport Human Spaces est donc sans équivoque : la présence de la Nature améliore le sentiment de bien-être, la productivité et la créativité des employés. Il est donc dans l’intérêt des collaborateurs et des entreprises de privilégier des espaces de travail verts intégrants la Nature.

RSE : oubliez votre image, valorisez vos collaborateurs !

Le 22 mai 2019, le Parlement adoptait la Loi PACTE, qui vise à renforcer la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE). Mais que signifie la RSE et comment l’appliquer concrètement ? Selon les derniers résultats de l’étude Ipsos et OPENMIND KFE, 49% des salariés ignorent encore ce que c’est… Pourtant, ce sont bien eux les premiers concernés !

La RSE, une notion incomprise

Réelle stratégie de développement ou greenwashing ? La RSE est souvent méconnue et malmenée. C’est sans doute parce qu’à elle seule elle couvre plusieurs missions : sociétale, environnementale, économique. Selon la dernière étude Ipsos réalisée à l’automne 2018 auprès de 870 français, 49% des personnes interrogées ignorent encore ce que c’est. Seuls 12% déclarent savoir précisément de quoi il s’agit ! Généralement, la RSE est comprise comme un engagement de l’entreprise. Pour 1 salarié sur 4, elle englobe des notions de responsabilité, d’éthique et de respect. En vérité et pour faire simple, la RSE « regroupe l’ensemble des pratiques mises en place par les entreprises dans le but de respecter les principes du développement durable ».

La RSE par l’image : une fausse bonne idée

De leur côté, les entreprises ont une image très claire de la RSE. Selon, l’étude menée, l’engagement de l’entreprise serait avant tout motivé par une volonté d’améliorer son image (55%). L’idée de progresser sur l’éthique de ses activités (46%), et de répondre à ses obligations légales (39%), arriverait donc après. La démarche RSE des entreprises serait efficace pour booster toujours plus leur notoriété et leur rentabilité. Ce n’est pas surprenant si 33% des salariés interrogés estiment qu’il s’agit d’une politique « utilitariste », ou encore une opération séduction pour accrocher le client. Mais cet effet paillette sur le net est bien loin d’une véritable démarche RSE. En visant le client comme objectif de leur politique RSE, les entreprises font fausse route… La vraie cible, c’est le salarié !

ordinateur portable, telephone portable

La RSE, un facteur de motivation au quotidien

Certes, les salariés interrogés jugent que les actions RSE de leur entreprise impactent positivement sa notoriété et son image (45%), la qualité de ses relations avec les clients (41%) et son attractivité (40%). Mais, bien que séduisant, ce discours a un effet boomerang en interne. Pour ces salariés, ce type de politique RSE n’est pas un facteur de motivation au quotidien, ni de projection dans l’entreprise. Les salariés se sentent oubliés, délaissés au profit de la rentabilité. Il y a d’abord un problème de communication en interne, puisque 57% des salariés interrogés se disent mal informés sur la politique RSE de leur entreprise. Mais surtout, on observe un manque d’actions concrètes mises en place en interne.

Booster la RSE : des actions concrètes

D’abord il vous faut définir l’ADN de votre entreprise. Réunissez vos équipes et demandez-leur de citer 5 valeurs qui caractérisent l’identité de votre société. Cela vous permettra d’obtenir un référentiel de valeurs internes. De cette liste se dégagent les actions que vous devez mettre en place !

Voici quelques pistes :

– Offrez du bon café à vos collaborateurs. Quand on dit bon, cela veut bien évidemment dire que l’on bannit le café type « jus de chaussette ». Mais, surtout, cela évoque un café de qualité, éthique et bon pour l’environnement. Pensez au café en grains par exemple !
– Aidez vos équipes à manger sain et équilibré. Snacks sains, corbeilles de fruits de saison… Remplacez les mauvaises habitudes par de bons réflexes. Les sodas sucrés et les snacks transformés en libre-service, ça n’a jamais été bon pour vos salariés. Veillez à leur santé et leur énergie !
– Au quotidien, limitez vos déchets. Consommez des produits recyclables ou dans des contenants réutilisables. Mais aussi, triez vos déchets, limitez la consommation d’électricité, de papier, d’énergie. Ne l’oubliez pas, la nouvelle génération de collaborateurs est engagée et écolo ! Prêt pour une journée de travail zéro déchet ? 
– Défendez une cause qui vous tient à cœur ! Dans tous vos choix, vos achats, votre stratégie, vous pouvez devenir une entreprise engagée. Vous pouvez aussi reverser un pourcentage de vos bénéfices à une association. Chez BRÂAM, nous avons choisi de défendre la forêt. Notre nom, notre ADN, nos packagings découlent de notre engagement, et nous en sommes fiers !

gamme de produits braam présentée fruits, snacks, plantes

Vos salariés, ambassadeurs de votre politique RSE

Bilan de l’étude ? Il faut sensibiliser en interne sur votre politique RSE. Les spécialistes s’accordent à dire qu’une démarche RSE efficace doit avoir pour seul objectif : faire des salariés ses ambassadeurs. Pour cela, rien de plus simple : soyez à l’écoute de vos collaborateurs. Ils vous livreront les clés de leur perception de la qualité de vie au travail. C’est le seul moyen de rester en phase avec votre ADN, les préoccupations de vos équipes et de vous imposer face à la concurrence. Selon Xavier Ginoux, Président fondateur d’OPENMIND KFÉ : « il faut porter des actions concrètes qui ont un impact social et solidaire. Nous devons, chacun individuellement, être co-acteur et inspirer les valeurs de ce changement ». Alors mobilisons-nous et soyons exemplaires !

jeune femme souriante devant son ordinateur portable qui travaille

Développement durable : 5 réflexes d’économie éthique

La définition du développement durable vous échappe ? La voici ! L’idée du développement durable, c’est qu’il est possible de trouver un modèle de croissance économique qui respecte les limites naturelles et les droits de l’homme. Son objectif est de concilier la viabilité d’une entreprise avec des principes éthiques, tels que la protection de l’environnement et la préservation du lien social. Aujourd’hui, lumière sur le troisième et dernier pilier du développement durable en entreprise : l’économie. Solidaire, circulaire, locale, il existe plusieurs formes d’économie éthique faciles à mettre en place !

1) Économie solidaire

L’économie solidaire recouvre des milliers d’initiatives à partir d’engagements citoyens. Elle vise une autre manière de produire, consommer, employer, décider, échanger et créer de la richesse. En fait, l’économie solidaire privilégie l’utilité sociale d’un projet. Elle place l’humain, et non le profit, au centre de sa démarche. Votre entreprise peut ainsi choisir des partenaires qui ont un but social et solidaire. Vous n’avez pas d’idée ? On s’en occupe pour vous. Dans ses cafétérias d’entreprises, Brâam propose, par exemple, de boire un café dont les bénéfices sont reversés à une fondation qui emploie des personnes en situation de handicap. C’est aussi le cas d’Umano, son distributeur de gel hydroalcoolique sans contact et solidaire. Cent pour cent des bénéfices sur le gel qu’il distribue sont reversés à l’association Astrée qui soutient les personnes fragiles isolées. Vous pouvez aussi recourir à des formes plus classiques comme des courses à pieds solidaires ou des dîners de charité. Vous voyez, mettre en place des partenaires solidaires, ce n’est pas sorcier !

Une femme se désinfecte les mains avec un distributeur de gel hydroalcoolique solidaire Umano

2) Économie circulaire

L’économie circulaire fonctionne en boucle. Elle se passe de la notion de « déchet ». L’objectif de cette économie est de produire des biens et services tout en limitant la consommation et le gaspillage des matières premières, et des sources d’énergie non renouvelables. Elle se veut « écologiquement vertueuse ». Comme dans les cafétérias Brâam, l’ambition est de ne produire que des biodéchets qui retournent à la terre et de recycler, voire même de réutiliser, ce qui peut l’être. Lutte contre l’obsolescence programmée, gestion des déchets et protection des ressources naturelles sont ses trois piliers. Vous voulez développer cette économie ? Favorisez les produits durables, consommez en priorité les ressources naturelles renouvelables et recyclez vos déchets !

3) Économie locale

Après avoir longtemps délocalisé leur production et consommé des produits du bout du monde, les français sont revenus au « made in France ». Plus précisément, ils préfèrent l’économie locale. Acheter français et local n’est pas une tendance, c’est devenu une priorité. Penser au développement de l’économie locale revient à chercher des stratégies pour permettre de retrouver une autonomie et subvenir à ses besoins essentiels. Consommer local limite la fuite des ressources financières vers l’extérieur et encourage les producteurs locaux. Finalement, en favorisant le local, on bénéficie d’une plus grande transparence sur les produits et on réduit son impact carbone. C’est ce qu’a souhaité Brâam en offrant dans ses cafétérias d’entreprise uniquement des produits made in France et souvent locaux. En agissant au soutien des producteurs locaux, Brâam réduit l’impact carbone de votre entreprise et soutien la croissance française. Finalement, il n’y a pas besoin de chercher très loin, la solution est toute trouvée !

Une boisson et des fruits braam

4) Économie collaborative

L’économie collaborative, qu’on appelle aussi économie de partage, est une économie qui repose sur le partage ou échange entre particuliers de biens (voiture, habitation, outil, etc.), de services (covoiturage, bricolage, etc.), ou de connaissances (cours particuliers). En contrepartie d’une somme d’argent, une personne ou une entreprise peut bénéficier d’un service ou produit partagé. Généralement cet échange se fait via une plateforme intermédiaire. Ça y est, vous les avez reconnus ? Mais si, ce sont les entreprises type Airbnb, Leboncoin, blablacar…etc. Et il faut reconnaître qu’elles nous facilitent la vie. Alors pensez-y. Pour le prochain séminaire d’entreprise pourquoi ne pas faire appel aux services d’une de ces entreprises à visée collaborative ?

5) La réinsertion dans l’économie

Cette fois ce n’est pas un concept. Mais c’est une belle manière d’introduire plus d’humanité et d’éthique au sein de l’entreprise : l’aide à la réinsertion. Tout en travaillant à la croissance de l’entreprise, vous pouvez faire le choix de soutenir une personne en réinsertion. Il existe de nombreuses associations qui recherchent une entreprise pour employer des personnes en réinsertion. Avec l’association votre entreprise peut ainsi mener des actions concrètes en faveur de la réinsertion des sortants de prison. Voilà un geste économique simple qui, pourtant, fait la différence.

C’est la fin de notre série sur le développement durable en entreprise. Maintenant vous le savez, votre entreprise peut agir pour une croissance plus durable. Écologie, action sociale et économie sont les trois piliers pour la fondation d’un monde meilleur. Vous êtes prêt ?

Un homme livre des boissons braam avec le sourire

 

Les fruits d’été : comment les déguster ?

C’est l’été ! L’occasion rêvée de faire le plein de vitamines et de fraîcheur avec les fruits de saison. Idéal pour se sentir bien dans votre bikini cet été, les fruits d’été sont à consommer sans modération. Mais au fait les fruits d’été c’est quoi ? Ils varient selon les mois et les territoires. En France, le top des fruits d’été ce sont : les fruits rouges (framboise, fraise, mûre, groseille, cassis), les fruits à noyau (cerise, pêche, prune, nectarine, abricot), mais aussi les bananes, figues, pastèques, passions et autre papayes… Ils sont frais, ils sont acidulés et surtout plein de vitamines !

Une corbeille de fruits au bureau : le must

Ce régime fruité, vous l’adopteriez bien volontiers ! Mais, hors le temps des vacances vous ne trouvez pas le temps le déguster… La solution ? Intégrer les fruits d’été à votre quotidien et les consommer au bureau ! Rien de tel qu’une corbeille de fruits au bureau, à portée de main pour croquer des vitamines tout au long de la journée !

  • Des fruits à croquer toute la journée

Les vitamines B et C, très présentes dans les fruits d’été, sont particulièrement importantes pour entretenir vos capacités intellectuelles et physiques. Non seulement les fruits optimisent votre énergie et votre production, mais surtout ils vous font du bien. Leurs saveurs vous apportent bonne humeur et douceur. Et, un cerveau « positif » est 31% plus performant qu’un cerveau stressé ! Les fruits d’été, en particulier les fruits rouges, sont reconnus pour leurs vertus antioxydantes. Mais ils sont surtout gorgés de soleil et d’eau, idéal pour s’hydrater et vous maintenir en bonne santé.

  • Plus que des fruits à partager

Prendre une pause fruitée, c’est bien plus que grignoter dans une belle corbeille de fruits au bureau. Une corbeille de fruits dans votre espace de travail fait d’un espace neutre, un lieu de vie. Chaque semaine, votre corbeille de fruits s’installe dans votre bureau et vous offre un moment savoureux et convivial à partager avec vos collègues. A la pause, vous pouvez croquer des fruits frais sans complexe tout en discutant chaleureusement. C’est un des conseils phares des RH pour améliorer la qualité de vie au travail !

corbeille de fruits frais au bureau braam

Les fruits d’été à cuisiner

En salade sucrée ou salée, en smoothie, en jus ou en soupe colorée, en glace acidulée ou encore à croquer, les fruits sont plein de saveurs pour la cuisine ! On peut les manger sous toutes les formes. L’été, leur variété nous pousse à imaginer toute sortes de recettes. En voici quelques exemples !

  • Les fruits d’été en salade ou glacés

Au petit déjeuner, en dessert ou à grignoter à votre bureau, la salade de fruits est indémodable. On y retrouve des fruits bruts, frais et vitaminés. Salades de fruits rouges ou noyautés, elles sont souvent agrémentées de fruits secs, sirop d’agave et de graines croquantes. Pour ceux qui préfère une bouchée glacée, le fruit d’été se consomme aussi bien en glace à l’eau ou en sorbet. Facile à réaliser, ces recettes givrées sont à la portée de tous et bien souvent zéro déchet.

batonnets de fruits glacés framboises et kiwi

  • Les fruits d’été en jus, soupe et smoothie

Les jus de fruits, soupes et smoothies sont un concentré de fruits en pulpe et fibres. Fins ou onctueux, ils sont tous bons pour la santé. Certains les prennent même en cure… Préparez-les le matin au petit déjeuner dans un Blender ou consommez-les tout fait au bureau et faites le plein de vitamines ! Sous forme liquide, les fruits d’été sont particulièrement faciles à consommer tout au long de la journée. Dans une gourde en inox, les fruits en jus vous suivront partout et vous apporteront beaucoup. Et parce qu’on ne le répète pas assez il est important de s’hydrater surtout en été alors, équipez votre entreprise avec l’une de nos fontaines à eau sur réseau.

verre de smoothie fraise et concombre

  • Des fruits à croquer au petit déjeuner

La recette tendance du petit déjeuner fruité c’est le fameux « Miam-ô-fruits ». Un bon bol de fruits d’été dès le lever pour vous booster ! Au réveil rien de mieux pour vous donner la pêche. C’est le super repas bio qui fait le buzz sur les réseaux sociaux. Il est copieux, vous épargne les mauvaises fringales et vous évite la sensation de lourdeur. Mais il y a quoi dans ce fameux Miam ? C’est très simple : une demi banane écrasée, deux cuillères à soupe d’huile de lin ou de colza, 3 cuillères à soupe de graines variées (lin, sésame, chia…), une cuillère de jus de citron fraichement pressé et … des fruits de saison ! On vous donne 5 recettes de petits déjeuners naturels à adopter pour l’été sans tarder.

Vous l’aurez compris, les fruits d’été se dégustent sous toutes les formes et sans modération. Quoi de mieux que d’agrémenter vos recettes fruitées en optant pour la livraison de café en grains au bureau. À vos marques, prêts ? Partez !

Développement durable : 5 actions sociales au bureau

Qu’est-ce que le développement durable ? C’est un mode de développement économique qui vise une croissance responsable et éthique. Écologie, action sociale et économique sont les trois piliers de cette notion d’avenir. Dans la série « développement durable », après l’aspect environnemental, voici venu le second pilier, mais non moins important : l’action sociale. Gestes solidaires, cafétéria plus humaine, politiques d’inclusion au travail, on fait le point sur les actions sociales faciles à mettre en place en entreprise …

1) Une cafétéria plus humaine

Favoriser la cohésion sociale, créer du lien, c’est l’objectif de ce second pilier du développement durable. En entreprise aussi, on peut lutter contre l’exclusion et les discriminations. Il s’agit tout simplement de respecter et protéger les personnes les plus faibles (en situation de handicap, âgées, minoritaires…). Cela peut passer par une politique de recrutement inclusive, mais aussi dans des gestes aussi anodins que boire un café. C’est ce qu’on a mis en place chez BRÂAM, le spécialiste de la cafétéria d’entreprise : un partenariat avec l’entreprise solidaire « Café Joyeux », qui agit pour l’insertion au travail des personnes en situation de handicap, en particulier atteintes de trisomie 21. À chaque fois que vous buvez au bureau un café de notre partenaire, 100% des bénéfices sur le café sont réinvestis dans l’ouverture de coffee-shops employant des personnes en situation de handicap. Voilà une pause-café qui réchauffe les cœurs !

femmes au bureau qui parlent autour d'un ordinateur

2) Pas de gaspillage : donner ce qui reste

Un autre moyen d’augmenter la participation de son entreprise au développement durable est de favoriser la solidarité sur son lieu de travail. Vous pouvez par exemple contribuer à la réduction des inégalités sociales par la collaboration avec une association. Selon une étude menée dans le quartier d’affaire de La Défense, le gaspillage dans les restaurants d’entreprise est estimé entre 6 et 9 tonnes de nourriture par jour. Voilà un bon tournant solidaire facile à amorcer : la lutte contre le gaspillage alimentaire. Plutôt que de jeter la nourriture, celle-ci peut être donnée à une association qui la redistribuera à des personnes en situation de précarité. Chez BRÂAM, nous travaillons en partenariat avec l’association Les Restos du Cœur.

3) Transformer le sanitaire en solidaire

Un autre moyen d’agir de manière durable est de contribuer au bien-être de ses employés. Plus que jamais, en cette période de pandémie, les mesures sanitaires sont devenues un levier de bien-être en entreprise. Les collaborateurs attendent en effet de leur employeur que tout soit mis en place pour travailler de manière sereine, sans risque d’être contaminé ou de contaminer son entourage. Mais ces mesures sanitaires peuvent être source d’anxiété et menacer la cohésion d’équipe. Alors, si l’on vous disait que vous pouvez transformer une mesure sanitaire telle que se laver les mains, en un geste ludique et solidaire ? C’est le pari d’UMANO, le distributeur de gel hydroalcoolique sans contact et solidaire. Solidaire, parce que le gel hydroalcoolique finance l’association Astrée qui agit contre l’isolement des personnes fragiles. Avec ces bornes colorées et joyeuses, la mesure sanitaire devient un jeu d’enfant et l’ambiance détendue reste intacte !

les deux co-fondateurs d'Umano, les distributeurs de gel sans contact et solidaire

4) Réduire son impact environnemental

Agir pour le développement durable en entreprise, c’est aussi sélectionner au sein de sa cafétéria des produits issus du commerce équitable. C’est-à-dire garantir un revenu minimal qui couvre les frais réels et le salaire des producteurs. Or, il est possible de proposer au bureau des actions ayant un impact positif sur l’agriculture durable. C’est l’objectif de la cafétéria d’entreprise BRÂAM : apporter du bien-être en entreprise tout en protégeant l’environnement et les hommes. Lorsque votre entreprise fait le choix d’une cafétéria responsable, tous les produits que vous consommez ont un impact positif. Par exemple, chaque fois que vos collaborateurs se rendent à la cafétéria BRÂAM, les aliments, boissons, cafés et eau qu’ils y consomment vont participer au financement de l’association Cœur de Forêt qui agit pour la préservation des forêts de France. Avec le développement de l’agroforesterie, cette association donne ainsi aux petits producteurs de nouveaux moyens pour faire valoir leurs intérêts…

5) Développer des politiques d’inclusion

L’entreprise dispose enfin d’une marge de manœuvre importante pour développer une économie durable et sociale. Elle peut en effet mettre en place des politiques d’aide à la réinsertion professionnelle et de lutte contre l’exclusion. C’est ce qu’on appelle une démarche inclusive. Formés au management intergénérationnel et interculturel, les cadres de l’entreprise sont capables de réunir dans leur équipe des individus issus de milieux, de générations et de cultures différentes. Voilà une belle image de l’humanité à l’échelle de l’entreprise. Enrichie de leurs diversités et complémentaire, cette équipe de travail risque fort de mener l’entreprise au sommet !

Bref, vous l’aurez remarqué, il existe nombre de petites astuces pour améliorer l’aspect social de son entreprise. Brâam vous facilite la tâche en vous proposant diverses offres solidaires et à impact positif. Mais rien ne vous empêche d’aller plus loin. Ouvrez les yeux, les bonnes pratiques sont à portée de main…

équipe au bureau autour d'un ordinateur

Déconfinement : 5 innovations pour réinventer l’espace de convivialité

Comment repenser l’espace de convivialité avec le coronavirus ? C’est le défi que se sont lancé des entrepreneurs français. Parce qu’il n’était pas question de supprimer des locaux d’entreprise la cafétéria et tout espace de convivialité, il a fallu faire preuve d’imagination. Machine à café et distributeur de gel désinfectant sans contact, boitier détecteur de distanciation sociale, circuit ludique et tissu anti-virus… BRÂAM vous dit tout des dernières innovations pour repenser l’espace convivialité.

1. La machine à café 2.0

La hantise des collaborateurs c’est l’expansion du virus dans les espaces communs et de convivialité. On se figure des microbes qui pullulent sur la machine à café. Du coup, certaines entreprises l’ont condamnée ! Quelle tristesse quand on sait que c’est le lieu privilégié de la convivialité ! Plus besoin de coller votre doigt sur le bouton expresso de la machine à café. Imaginez une machine à café sans contact. Approchez-vous de la cafétéria et commandez via votre smartphone un café long, expresso ou latte. C’est la nouvelle innovation conçue par le fabriquant de machine à café Jura. Une machine qui vous permet d’obtenir un délicieux café en grains, sans capsule et sans virus !

2. Un tissu destructeur de virus

Vos collaborateurs craignent de prendre les transports pour venir travailler. Et qu’en est-il du sofa qui pourrait être porteur du virus, ou de la moquette de la cafétéria. Et le coussin de votre chaise de travail ? Aïe, aïe, aïe… Voici une autre innovation qui pourrait vous sauver. Un tissu qui détruit les microbes, c’est la promesse faite par la PME Trajet, équipementier textile installé à Caluire-et-Cuire (Rhône) près de Lyon. En quoi ça consiste ? Une technologie qui donne la capacité au textile, une fois traité au dioxyde de titane, de détruire en une minute les bactéries et les virus tels que le Coronavirus, le H1N1, ou même la grippe saisonnière. C’est le principe de la photocatalyse. Non seulement le textile, exposé aux rayonnements UV de la lumière naturelle ou artificielle, se désinfecte tout seul en une minute, mais en plus, il détruit les taches organiques, les taches alimentaires et même les graffitis. Bingo !

Les responsables de la société Trajet présentent leur tissu intelligent

3. Un distributeur de gel désinfectant sans contact et solidaire

Ah le gel désinfectant qui nous fait peler les mains. Et ce pousse-pousse sur lequel il faut appuyer pour se désinfecter avant de me servir dans la corbeille de fruits. « Quoi de mieux que le positif pour inciter les personnes à respecter les mesures sanitaires ? », ont pensé Alexis et Yann co-fondateurs de Brâam. Avec UMANO, le distributeur de gel hydroalcoolique sans contact et solidaire, « Nous avons appliqué à un distributeur le principe du nudge, explique Alexis, un coup de pouce pour inciter chacun à réaliser un comportement socialement utile. Et ce coup de pouce, c’est la solidarité. Durant le confinement, elle était partout et elle nous a apporté à tous un sentiment de réconfort, de chaleur. Par solidarité, on est tous prêts à faire de grandes choses, mais aussi de petits gestes, comme se désinfecter les mains… ». Sans contact, parce que « cela fonctionne un peu comme le sèche main ou le distributeur de savon sans contact. Vous placez vos mains sous le distributeur UMANO et la machine détecte votre présence, elle vous distribue alors du gel hydroalcoolique sans que vous ne l’ayez touchée », continue Alexis. Et solidaire ? « Parce que 100% des bénéfices sur le gel hydroalcoolique sont reversés à l’association Astrée qui agit au soutien des personnes fragiles isolées », conclut Yann, son associé.

distributeur de gel hydroalcoolique

4. Un circuit ludique pour les espaces de convivialité

Et si pour vous servir un café, vous deviez suivre un parcours ludique ? C’est ce qu’a imaginé BRÂAM. Au sol, vous suivez un premier sticker qui vous mène à du gel désinfectant. Puis, parcourez les autres stickers disposés sur le sol. Ils sont là pour vous permettre de respecter la distanciation sociale avec vos collègues pour vous servir un café. « Votre café dans quelques mètres », « votre café dans 2 mètres », « votre café dans 1 mètre » … rien de plus simple que ce parcours intuitif pour vous aider à respecter les mesures sanitaires. Avec ce circuit, impossible d’oublier le lavage de main ou la distanciation sociale, c’est enfantin !

showroom braam présentant un espace de convivialité covid friendy

5. Un boitier pour respecter la distanciation sociale

Pour ceux qui seraient dans la lune, ou un peu trop tactiles, voici un bon moyen de vous rappeler à l’ordre ! Ubudu, une entreprise française a créé un « assistant de distanciation sociale ». Pour cela, rien de plus simple, chaque collaborateur dispose d’un boitier qu’il peut glisser dans sa poche, autour du bras ou du cou. Et, lorsque vous vous approchez un peu trop de Laura du marketing… Ding Ding Ding ! Une alerte retentit et votre boitier clignote ! En temps réel vous êtes informé de votre non-respect de la distance d’un mètre avec votre collègue. Plus utile encore, ce gadget permet de faire un audit de la chaîne de contamination si un cas de covid-19 était signalé dans votre entreprise. En retraçant les contacts qu’a pu avoir une personne testée positive vous pourrez tester ses collègues et éviter la propagation du virus. Bougrement intelligent !

Alors laquelle de ces astuces technologiques allez-vous adopter ?

À quoi ressemblaient les vacances de vos collègues cet été ?

Où sont partis vos collègues en vacances cet été ? Plutôt plage de sable fin et cocotiers ou randonnée dans des paysages sauvages ? Avion, van, marche à pied ou balade en pirogue ont remplacé les transports en commun le temps des vacances. Quelles étaient les tendances vacances de l’été 2019 ? Le site VoyagesPirates.fr a dressé un tableau des destinations tendances de cette année. Quel que soit le mode de transport, une chose est sûre, la destination de vos collègues et leur type de voyage en disent long sur leur tempérament…

1. Le top 3 des destinations vacances de l’été

Côté étranger, la Grèce est indéniablement dans le top 3 des destinations de vacances les plus en vogue de l’année. Ciel azur assuré et authenticité, elle ne déçoit jamais. Alors que les autres années, l’Italie et l’Espagne talonnaient de près les grecs, ces destinations ont laissé place à de nouveaux horizons. Cette année, pour les vacances d’été, les 25-34 ans ont mis le cap vers des destinations insolites. Australie, Islande ou encore Mexique ont su séduire la jeune génération. Un choix peu surprenant quand on sait que ces pays sont particulièrement adaptés au « roadtrip », un critère recherché par 31% de ce segment de population. Cette année, le must c’était des vacances baroudes sur la route. Libres, cheveux au vent, pourvu que l’on ait des paysages bruts plein la vue…

point de vue de santorin avec les maisons blanches aux toits bleus

2. Les vacances en France ont la cote

Sur 2 660 français interrogés, 73,76% déclarent que des vacances en bord de mer restent incontournables. Et, de toutes les côtes, la Méditerranée a le plus la cote. Grèce, Croatie, Portugal, Corse et l’Italie les plages du sud ne se démodent pas. Outre les conditions météorologiques qui sont particulièrement favorables pour les vacances d’été, elles ont l’avantage d’offrir de nombreux produits touristiques à proximité du territoire français. Mais la plage n’est pas seule digne d’intérêt, puisque 28,16% des français ont passé leurs vacances à la montagne. Côté cîmes, les Alpes culminent, suivis par la Suisse et les Pyrénées.

3. Vacances alternatives : le retour du tourisme authentique

Les vacances, ce n’est pas forcément une semaine ou deux à l’autre bout du monde. On peut aussi faire durer les plaisirs. Espacer ses vacances en petit weekends de quelques jours. En 2019, 73,42% des français interrogés organisaient des weekends de vacances en France. Ce mode de voyage révèle immanquablement un intérêt croissant pour le tourisme régional. La Provence Alpes côte dʼAzur arrive en première position des destinations de voyages avec 36,05%, suivie de près par la Bretagne (29,85%) et les régions Auvergne Rhône-Alpes (20,94%) et Nouvelle Aquitaine (20,02%). Produits locaux, randonnée en forêt, patrimoine historique… la campagne française n’est pas dénuée d’intérêts !

jeune femme en randonnée avec un sac à dos bleu dans la forêt

4. Parle-moi de tes vacances je te dirais qui tu es…

Une analyse de nos vacances révèle de nombreux aspects de notre personnalité. Globalement, le français est plutôt économe cette année puisque 43,87% ont déclaré se faire plaisir à moindre coût. Le français moyen aime surtout la découverte, s’immerger dans la culture locale, le tout sans oublier de se relaxer… Observez bien ce qui se cache dans la valise et ce que dit sa destination, vous comprendrez alors bien des choses sur le voyageur. Sac à dos, tente Quechua pour une rando dans les Cévennes, votre collègue est sans doute idéaliste et en quête de sens. Valise rigide remplie de robes du soirs et bikinis, pour des vacances farniente sur la plage de Saint Tropez, votre co-équipier est bon vivant et aime surement le repos et le divertissement… Trek sportif au Tibet et ascension d’un sommet, votre collègue est certainement battant et déterminé. Les destinations comme le contenu de vos bagages sont autant d’indices précieux pour vous cerner ainsi que votre entourage.

jeune homme de dos avec sac à dos et bonnet devant une montage de sapins